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Biographie de Charles BRONSON :

Charles BRONSON 

Charles Buchinsky est né le 3 novembre 1921 à Ehrenfield, en Pennsylvanie. Onzième enfant d’une famille d’immigrés lituaniens, il descend très tôt dans la mine. La guerre avec le Japon lui fournit une occasion de changer d’horizon. Après avoir été engagé en 1943 sur le front du Pacifique, il rentre au pays, bien décidé à ne plus reprendre son dur métier de mineur. Chaisier sur une plage de la station balnéaire d’Atlantic City (New Jersey), il fait la connaissance de comédiens en vacances de la troupe « Play and Players » de Philadelphie. Hollywood s’intéresse à ce visage si particulier comme taillé au couteau et, en 1951, Henry Hathaway l’engage auprès de Gary Cooper dans la MARINE EST DANS LE LAC. De 1951 à 1958, Charles Buchinsky, qui en 1954 décide de changer de nom, – un peu à cause du sénateur Joseph R. McCarthy qui a rendu les noms russes passablement impopulaires -, devient un acteur de second plan très recherché.

Mais c’est Roger Corman qui lui donne sa première vraie chance avec un film à petit budget, tourné en quelques jours, MITRAILLETTE KELLY. Acteur instinctif, sachant se plier aux exigences du tournage, Bronson donne l’intensité souhaitée à ce personnage « d’ennemi public numéro un ». Deux ans plus tard, John Sturges, qui lui a précédemment donné un rôle dans LA PROIE DES VAUTOURS, voit en lui un des SEPT MERCENAIRES. Un film à l’importance historique indéniable puisqu’il marque aussi le point de départ de la prestigieuse carrière de Steve McqueenRobert Vaughn et James Coburn. Mais le vedettariat ne viendra que bien plus tard et c’est en Europe que Bronson trouvera réellement le succès.

Si, après LES SEPT MERCENAIRES, Bronson n’est plus un acteur de second plan, il n’est pas encore devenu la vedette principale des films où il tourne. De 1961 à 1968, il n’est que le modeste partenaire de prestigieux comédiens dans des produits à gros budgets nécessitant une importante figuration et propices aux numéros d’acteurs. Par les rôles inhabituels, car plus nuances qu’à l’ordinaire, qu’y tient Bronson, LE CHEVALIER DES SABLES et PROPRIETE INTERDITE font un peu figure d’exception. 1968 est pour lui une année-clé car elle marque sa venue en Europe, à la demande du producteur Serge Silberman et du comédien Alain Delon, vivement intéressé par son interprétation de MITRAILLETTE KELLY.

Le film que Bronson tourne, aux côtés de la star française et sous la direction de Jean Herman, ADIEU L’AMI, connaît un grand succès à travers l’Europe et contribue à faire de lui une nouvelle idole populaire. Son succès européen a des répercussions aux U.S.A. où il devient le comédien fétiche de Michael Winner. Il tourne des films appartenant aux genres western ou policier, mais plus directement axés sur la violence contemporaine. Bronson y évolue avec aisance dans des rôles  » félins ».

Le 5 octobre 1968, à Santa Monica, il épouse en secondes noces (il était marié depuis 1944 avec Harriett Tendler) l’actrice Jill Ireland, ex-femme du comédien David McCallum. Aux cinq enfants nés des précédents mariages (deux pour lui, trois pour elle) s’ajoute en 1971 une fille prénommée Zu-Leika. Charles Bronson est décédé le 30 août 2003 à l’âge de 81 ans des suites d’une pneumonie, à Los Angeles.

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Catégories :Uncategorized

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